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23/03/2010

Bockel, Rottner 1er, Risser : les dessous des assises !

Chantal Risser, adjointe à l’éducation, annonçait en 2008 à grand coups de communication une large consultation sur les horaires scolaires des écoles mulhousiennes, pompeusement dénommée  « les Assises de l’éducation  » !

Peu après la rentrée 2009-2010, ce sont les enseignants soutenus par les parents d’élèves qui dénonçaient le peu de réelle concertation et s’opposaient aux réformes voulues par Madame Risser.

S’en suivit la constitution d’un comité de pilotage, l’organisation « d’assises », dont on peut se douter que les membres furent triés sur le tas pour évincer des portes paroles considérés comme un peu trop opposants.

 

Aujourd’hui, c’est l’intersyndicale de la Ville et de la MAAaaaa qui appelle  l’ensemble des salariés du service Education à participer à la journée d’action interprofessionnelle du 23 mars :

« Nous souhaitons dénoncer avec force le projet de réorganisation du service Éducation en évoquant les conséquences pour l’ensemble des agents de la ville de Mulhouse et de la M2A de ce service, soit plus de 400 personnes ainsi que pour les familles de ces mêmes agents...

Nous condamnons le choix sans réelle discussion ….

« Nous ne sommes pas en mesure d’établir les conséquences pour les parents des enfants scolarisés, par manque d’information. Mais il pourrait y en avoir sur l’accueil du matin dont le coût aurait un impact direct sur leur pouvoir d’achat ».

 

Fausse concertation avec les parents d’élèves, défaut de concertation avec les enseignants, absence de concertation avec les agents… Voilà la recette mulhousienne des Assises de l’UMP-Gauche Moderne.

Comme pour le commerce, les Mulhousiens payent deux fois pour ne pas être entendus.

20/12/2009

Subventions : tours de passe passe de Chantal Risser, ni vu ni connu !

Elle est bien loin l’époque de l’éducation populaire qui vit la création des centres socioculturels et où Mulhouse ville innovante fit figure de pionnière. Mais c’était il y a plus de 100 ans.

Les centres socioculturels sont cofinancés par la Ville et la CAF, disparues les subventions du Conseil Général, envolées les aides européennes ...

La presse locale, L’Alsace, relatait mardi dernier les débats du conseil municipal relatifs aux subventions de la Ville pour les centres socioculturels mulhousiens.

A lire et à croiser les propos de Chantal Risser, adjointe depuis plus de 18 ans en charge de la jeunesse (donc des centres socioculturels) et de l’éducation (les écoles maternelles et élémentaires), nous découvrons des choses pour le moins surprenantes :

 

Chantal Risser évoque « le constat que chaque année les centres socioculturels sont déficitaires », sous entendu qu’ils sont de piètres gestionnaires…

Ce que l’adjointe oublie de préciser c’est qu’au-delà des pertes de subventions mentionnées ci-dessus, la Ville diminue également ses subventions et drastiquement. Pour exemple, le centre socioculturel Pax (quartier de Bourtzwiller) va perdre en trois ans 102 000 euros de subvention de la Ville!

Elle a le toupet de dire que « la Ville colmate en permanence les brèches » !

Et nos élus de la majorité de se gargariser de verser au Pax une aide « exceptionnelle » de 28 000 € !

Faites le calcul : on retire d’un coté 102 000 et on donne « généreusement » 28 000 de l’autre.

Beau tour de passe passe !

 

Un lissage du budget par Chantal Risser, soutenu par Jean Rottner qui dit vouloir « répartir équitablement les moyens entre les centres ».

Comment se font les calculs pour déshabiller Paul et donner à Jacques car c’est bien de ça qu’il s’agit. A coup de moyennes, de ratios, de pourcentages sans tenir compte de ce qui est fait sur le terrain par les travailleurs sociaux, sans tenir compte des réalités disparates des quartiers ; bien que « sur la base de critères retenus », dixit Jean Rottner !

Quelle équité face à la disparité des quartiers ?

Par exemple : l’AFSCO, centre socioculturel du quartier des Coteaux vient d’être doté d’une subvention de 301 199 € alors que le Pax touche 179 661 €.

Le quartier des Coteaux compte moins de 10 000 habitants alors que le quartier de Bourtzwiller compte lui plus de 15 000 habitants !

Il semblerait qu’elle reste attachée à son rôle de présidente du conseil de quartier Coteaux…

 

Loin de nous l’idée de dénoncer un centre socioculturel. Chantal Risser pratique depuis de nombreuses années la stratégie du « diviser pour mieux régner », mode de management infaillible  pour semer le trouble et la méfiance entre les centres socioculturels plutôt que de les fédérer.

 

Nous Droite Moderne de Mulhouse dénonçons le manque de vision et l’absence de projet global pour la Ville qui font que nos élus usés ne fonctionnent qu’en terrain connu et au cas par cas.

 
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