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19/03/2010

Bockel et Clad : la prison départementale échappe aux codes de la construction !

Monsieur Clad, maire de Lutterbach a (enfin !) accepté de mettre le projet de la maison d’arrêt départementale à l’ordre du jour du conseil municipal.

De mémoire de Lutterbachois, il n’y avait jamais eu autant de monde à une séance du conseil,  une centaine d’habitants présents.

L’opposition a eu l’occasion d’interpeller le maire quant au peu de concertation sur les premiers points à l’ordre du jour. En réponse monsieur Clad renvoyait la concertation à la lecture du bulletin municipal !... Cela nous rappelle une certaine démocratie mulhousienne.

 

Les arguments de Clad pour l’implantation de la nouvelle prison à Lutterbach ?

Plus  8% de recettes en taxe d’habitation et taxe foncière. Plus 20% de taxe professionnelle et éventuellement quelques habitants supplémentaires pour la commune (au cas où les surveillants de la prison voudraient déménager). La construction du bâtiment pourrait engendrer des emplois pour les Lutterbachois (les habitants chômeurs sont-ils tous qualifiés dans le BTP ?)…. Et bla, bla, bla…

Raisonnement à très courts termes.

 

Rémy Neumann, tête de liste de l’opposition, expose les cinq bonnes raisons de s’opposer à ce projet :

1-      Le non respect des documents d’urbanisme : le Plan d’Occupation des Sols (POS), le Plan de Gestion de l’Espace Rural et Périurbain (GERPLAN) et le SCOT (Schéma de Cohérence Territoriale). Documents de références ayant fait l’objet de concertations à tous les échelons territoriaux. Les terrains visés sont classés terres cultivables !

 

2-      Le non respect des risques majeurs : le terrain est classé non constructible ! Risques d’inondations, remontée de la nappe phréatique, risques d’éboulements ou d’affaissements, périmètre de protection de l’eau potable, ….

 

3-      Télescopage avec le projet de ligne à grande vitesse. Ce qui revient à la disparition de plus de 50%  des  terres cultivées à cet endroit (plus de 28% des terres agricoles du ban communal disparaitraient) et la mort annoncée du dernier agriculteur de Lutterbach.

 

4-      Le choix d’une prison inhumaine. Le rapport de Jean Marie Delarue, contrôleur général des lieux de privation des libertés, dresse un état des lieux sans concession sur les nouvelles prisons construites ces dernières années : une conception de nature à augmenter la violence, absence de relations humaines, multiplication des frustrations et de l’agressivité. Il est formel : pas de prison de plus de 150 à 200 résidents.

 

5-      Une démocratie locale bafouée. Le maire de Lutterbach a donné son accord sans aucune consultation du conseil municipal et encore moins des habitants. Il s’oppose à un référendum (alors que le maire d’Issenheim l’envisageait). Une enquête publique sera organisée une fois le projet ficelé !

 

Des raisonnements à beaucoup plus longs termes !

 

Le Maire, faute d’arguments valables,  a attaqué personnellement Rémy Neumann en le traitant de populiste… Comme le disent les enfants, c’est celui qui le dit qui l’est.

Et la MAA là dedans, elle ne dit rien ?

 

Nous, Droite Moderne de Mulhouse invitons tous les Haut-rhinois à signer la pétition, car  ce projet est départemental.

16/03/2010

Rottner, nouvel adjoint au commerce à Mulhouse

Un autre constat, d’autres exigences.

 

Décidemment, les élus de Mulhouse ne connaissent plus le prix du pain. Ce n’est  pourtant pas faute de s’être montré au marché de Mulhouse ces derniers jours (la plus grande surface de vente de l’agglomération).

Dormez, braves contribuables-chalands, la SERM veille sur vous grâce notamment à sa récente concession d’aménagement du grand centre.

Un architecte-urbaniste va travailler sur la vision qu’on peut en avoir en matière de signalétique et d’accessibilité et un consultant va remettre en question nos fonctionnements de stationnement ainsi que les discours des uns et des autres.

Allons-nous bénéficier d’une signalétique expliquant la signalétique pour couper court à toute polémique ? A la façon communication gare SNCF : « ceci est un panneau ».

La présence de nos élus au salon de l’immobilier commercial (MAPIC) à Cannes, « débloque certains problèmes, et confirme que l’étude confiée au cabinet BERENICE colle à leur propre bilan ».

 

Grâce à la pertinence des actions menées par deux conseilleurs municipaux délégués, notre premier adjoint « coordonne ses actions à mener et insiste beaucoup sur la transversalité voirie-urbanisme ! »

Quelle vision !

Peut-être un peu trop de plain pied la transversalité ! Espérons que la voirie et l’urbanisme seront capables de nous pondre des « bateaux » au droit des passages piétons et un centre ville un peu moins « pavé pour la photo mais pas pour la marche, et encore moins pour le fauteuil roulant ou la poussette. »

 

Michèle Striffler missionnée vers d’autres seuils d’incompétence, voici que Rottner 1er se penche sur le commerce, avec une exigence « une seule association de commerçants » !

En d’autres termes il botte en touche la concertation citoyenne, pendant que l’étude que nous avons financée sur nos impôts et qui colle à son propre bilan (pas idiot de ne pas mordre la main qui donne à manger), le conforte dans ses négociations avec des interlocuteurs comme Altaréa (Centre Porte Jeune) ou des franchiseurs…

Alors que nous Mulhousiens, ne trouvons plus où nous garer, n’avons plus de bus simples et pratiques, errons d’arches en arches à la recherche d’utopiques correspondances, de vitrines vides en locaux inoccupés.

Tout ça pour quoi ? Pour venir en ville dépenser des sous dans des enseignes que nous trouvons en redondance (mais avec parking gratuit) dans les mails de nos supermarchés extra muros, et dans toutes les villes de France.

Sauf que, les commerces du grand centre, sont financés sur nos deniers.

 

Et quels sous dépenser ?

 

Rien ne sert de faire des analyses transversales et urbanistiques si on perd la « cible-client ».

Il arrive un jour où le schéma de « prendre l’argent aux pauvres car ils sont plus nombreux » arrive dans l’impasse. C’est le jour où les pauvres sont de plus en plus nombreux mais de moins en moins riches. Multiplier les offres ne sert plus à rien, le « panier moyen » n’a pas augmenté, il est atomisé, et le commerçant ne peut même plus payer ses charges.

 

Face à une augmentation annoncée de 5,88% de nos impôts locaux (+ 4,5% en 2009) nous, Droite Moderne de Mulhouse, nous interrogeons sur l’utilité qu’il y a à payer des voyages à Cannes à nos élus pour qu’ils aillent voir ailleurs où nous ne sommes pas.

Un peu de shopping de luxe incognito sur le dos du contribuable ?

15/03/2010

Bockel se débat dans le bénitier !

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La Vie  février 2010

 

Ces propos sont tellement consternants qu’ils ne nécessitent aucun commentaire. Ils n’engagent que Bockel, n’imaginez pas que l’hebdomadaire La Vie soit anti islamique.

 

 
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