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06/12/2009

Bockel a des réserves… d’argent !

Les questions autours des ressources vont bon train ces derniers temps alors que nombre de nos concitoyens ont du mal à joindre les deux bouts pourtant si proches de début et de fin de mois.

Proglio (nouveau patron d’EDF et ami de Bockel) a demandé 45% d’augmentation de salaire. Martin Hirch s’indigne de ces salaires indécents. Notre maire national lui ne s’indigne pas mais trouve la demande « légitime » et demande du bout des lèvres (il « émet des réserves ») que cette augmentation ne lui soit accordée qu’après avoir fait ses preuves. La dite augmentation a été accordée alors même que le boulot n’a pas été commencé.

 

Le point, relayé par les Dernières Nouvelles d’Alsace, révélait récemment les cumuls de ressources financières dont bénéficient certains de nos élus et en premier lieu notre maire sous ministre. Ce dernier s’est empressé de rédiger un démenti précisant le montant (exact?) de ses émoluments :

4 627,08 € pour ses indemnités locales (vous noterez la précision !)

11 584,67 € pour son traitement ministériel (rien que çà !)

Soit un total de 16 211, 75 €, par mois ! Oui, par mois.

Non compris bien sûr les frais de déplacements, de bouche et d’hôtellerie, de réception, de….

 

Le journal Le Point arrivait pourtant à un total de 23 000 €, mensuel (si, si), ramené à 21 000 € (toujours mensuel) pour cause de plafond pour un membre du gouvernement.

Nous émettons quelques doutes quant à une éventuelle erreur de calcul du Point mais admettons que Bockel ne nous gruge pas.

Pour n’être présent que deux jours par semaine (au mieux) à Mulhouse, le salaire est confortable ! Pour rappel, Bockel suite aux élections de mars 2008 avait fait augmenter ses indemnités (information révélée par le journal Tonic), et ce sans attendre les résultats de sa nouvelle équipe.

Admettons que Bockel ne prenne aucun jour de repos hebdomadaire (là aussi nous émettons des doutes), il travaillerait cinq jours par semaine au gouvernement (au plus) . Autre revenu confortable!

Ces « indemnités » sont bien sûr cumulables.

Englobent-elles ses fonctions de vice président à la CARMA, de président de la SERM, de président d’honneur de l’association des maires des grandes villes de France, de président de la Gauche Moderne, de président de … ? Bockel ne le précise pas, il y a une limite à l’indécence !

 

Nous Droite Moderne de Mulhouse dénonçons la Ploutocratie (1) de nos élus qui vivent de la politique au lieu de faire vivre la politique dans le mépris le plus total de l’équilibre social.

 

 

Source Wikipédia :

(1)    La ploutocratie : (du grec ploutos : richesse ; kratos : pouvoir) consiste en un système de gouvernement où l'argent constitue la base principale du pouvoir. D'un point de vue social, cette concentration du pouvoir dans les mains d’une classe sociale s’accompagne de fortes inégalités et d’une faible mobilité.

25/11/2009

Impasse Bockel à Mulhouse !

En ce dimanche 22 novembre, jour de commémoration de la libération de Mulhouse, Bockel inaugurait la nouvelle rue du général Jacques Schwartz.

Concours de circonstance ou circonstance choisie, ce même dimanche une pétition commence à circuler dans la ville pour une rue Jean Grimont à Bourtzwiller !

 

Lançons un sondage : quels sont les Mulhousiens qui connaissent le général Schwartz ?

Bien sûr les lecteurs de l’Alsace auront lu une belle biographie (et c’était nécessaire) dans notre journal local vendredi dernier. Très certainement que, suite au communiqué de presse de la Ville pour annoncer cette inauguration, le journaliste attentionné et professionnel aura effectué des recherches afin de combler nos lacunes historiques.

Cette biographie nous apprend que ce haut personnage (puisqu’une rue lui est dédié) est né à Mulhouse et a vécu une prestigieuse carrière militaire à Strasbourg en passant par l’Afrique du Nord afin de recruter « une armée solide ».

NDLR, armée certainement composée des indigènes dont le traitement pendant et après guerre fait honte à la France.

 

Lançons un autre sondage : quels sont les Mulhousiens qui connaissent Jean Grimont ?

Sur ce coup là, les scores risquent bien d’être inversés.

Ne s’agit-il que de revendiquer la mémoire d’un illustre et bienfaiteur Mulhousien comme l’indique la pétition : « Jean Grimont était un homme engagé en politique, dans le mouvement syndical et associatif, il représentait un modèle d’intégrité et de combativité au niveau des questions sociales pour Mulhouse ». Que nenni…

Ce que nous apprennent aussi les pétitionnaires c’est que Bockel s’était engagé publiquement, avant les élections municipales, à honorer sa mémoire. Quelle n’a pas été la consternation des Bourtzwillérois en apprenant, au hasard d’une réunion non publique, que ce serait le prolongement d’une rue existante et déjà nommée, « un moignon de rue », qui porterait le nom de Jean Grimont !

 

Bockel, interpellé sur cette question en conseil municipal a répondu très irrité : « la reconnaissance ne se juge pas à la longueur de la rue ».

Pour la prochaine impasse qui sera créée à Mulhouse, nous proposons qu’elle porte le nom du maire, l’impasse Bockel !.... Un hommage à la hauteur de la personne.

 

 

Pour signer et faire circuler la pétition : pour une rue Jean Grimont

 

22/11/2009

Bockel, Rottner : ils rêvent d’une ville qui n’est pas la nôtre !

Depuis ce fameux article dans notre journal local L’Alsace du 27 septembre dernier qui témoignait de la désolation laissée au centre ville par les friches commerciales, nos élus sont en émoi et tentent de prouver qu’ils font le nécessaire pour résoudre le problème du commerce mulhousien. Chacun y va de ses déclarations :

Ainsi dans le dernier numéro de l’Echo Mulhousien, le service commerce-artisanat (tiens, il y avait donc un service commerce ?) se glorifie d’avoir accordé l’autorisation d’exploiter les terrasses à l’année depuis 2008. Il était temps ! Et « la Ville va plus loin » : les commerçants ont à présent le droit de les chauffer ! A ce rythme-là des autorisations, le centre ville s’animera réellement en 2025…

Mais ce n’est pas tout :

Rottner 1er nous annonce ses intentions « d’implantation de nouvelles enseignes » et de « l’ouverture d’un commerce » sur le site de l’ancienne gare de Dornach.

90 000 euros ont été dépensés sur les deniers publics pour participer au MAPIC de Cannes dans le but d’attirer de nouvelles enseignes commerciales à Mulhouse ! Toute la technostructure mulhousienne s’y est rendue, Bockel et Rottner en tête.

 

Mais voilà bien le problème :

La ville de Mulhouse est suréquipée dans le domaine des emplois tertiaires et particulièrement concernant l’offre commerciale. Didier Taverne, directeur des études socio-économiques de l’Agence d’Urbanisme de la Région Mulhousienne, lors de sa conférence organisée par la Société d’Histoire et de Géographie de Mulhouse précisait que Mulhouse, en ce qui concerne les commerces, était équipée pour une commune de 500 000 habitants ! Il y aura bien d’autres friches commerciales à venir…. Le nouveau centre commercial de la Porte Jeune ? A moins que ce ne soit le deuxième déclin programmé du centre commercial d’en face, le défunt centre Europe qui est par ailleurs en travaux (pour de nouvelles activités commerciales ?).

 

Et Bockel de nous faire croire que « à Mulhouse comme ailleurs, le commerce est touché par la conjoncture économique » !

Lors de sa conférence, Didier Taverne démontrait fort bien que la dégradation de l’emploi sur Mulhouse n’avait rien de conjoncturel mais que le problème était bien structurel parce que les enjeux urbanistiques, environnementaux et sociaux étaient « insuffisamment pris en charge ». Il ajoute encore que ces arguments d’ordre conjoncturel sont « des arguments médiatiques mais non satisfaisants ».

 

Dans le même N° de l’Écho, la Ville se glorifie de l’implantation du Quartier des entrepreneurs à la Mer Rouge, site réhabilité par la SERM (Société d’Equipement de la Région Mulhousienne, bras droit de la ville en matière d’aménagement)… 1 000m2 de bureaux pour accueillir « essentiellement des activités tertiaires » !

Une autre friche à venir ?

 

Mulhouse a un passé industriel glorieux que nos élus se remémorent uniquement dans les musées ou en dernières pages de l’Echo. L’un des secteurs clé pour l’emploi de demain est l’industrie et une grande partie des compétences locales sont techniques : que deviendrons les emplois pour Mulhouse lorsque tous ces projets commerciaux et d’activités tertiaires s’effondreront ?

 

Nous, Droite Moderne de Mulhouse dénonçons les visions pharaoniques de nos élus qui ne tiennent pas compte de la réalité sociale et historique de notre Ville et qui répètent des décisions inadaptées, coûteuses tant financièrement que socialement.

 
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