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31/12/2009

Jean-Marie BOCKEL soutient BESSON…

Notre rhéteur éolien saisit encore une fois l’opportunité de se manifester dans la presse locale et nationale dans l’étroite fenêtre de tir du traître qui « ferme sa gueule ou risque d’être débarqué ».

En résumé que dit-il ? Que c’est très méchant de critiquer Besson ; il se dit d’ailleurs indigné devant la gravité des insultes et manifeste sa solidarité de félon.

Que dit-il d’autre ? Rien. Ah si pardon, il dit que « lorsque le moment sera venu son parti, la Gauche moderne, fera des propositions sur les mesures qui lui paraissent essentielles mais quand le débat sera plus avancé. »

Pour ceux qui auraient loupé un épisode, après l’éventuelle prise en compte de la sexualité dans le milieu carcéral (« Je ne suis pas loin de partager son opinion »1), voici donc que Bockel intervient dans le cadre du sombre débat sur l’identité nationale.

Or comment intervient-il ?

En défendant ses petits camarades dans la cour de récré, pendant que dans la vraie vie il continue à livrer sa ville pieds et poings liés au désespoir.

Mulhouse se paupérise, mais pas son petit clan d’élus ne connaissant plus le prix du pain, et n’ayant pas encore mesuré l’abîme dans lequel a sombré cette cité vendue pour un plat de lentilles.

Personne n’est dupe du but profond de ce débat autour de l’identité nationale, à la veille d’élections régionales et à mi-chemin d’un mandat consternant.

Que fait Bockel ?

Il continue sa trajectoire vers le néant, avec la cohorte de ceux qui tentent encore de ré-agréger le Front national à la droite de Sarkozy.

 

Déjà dans son précédent mandat, bien avant sa trahison, Bockel avait fait voter par son groupe majoritaire l’entrée de Gérard Freulet, alors membre du FN, à la CAMSA.

La façon dont il caresse dans le sens du poil Francis Flury, maire anti-chien de Brunstatt, montre bien qu’il ne s’arrêtera pas là avec les prochains remaniements karmiques de la Mulhouse Agglomération Alsace.

 

Comme quoi, une trahison politique n’est pas un épisode fulgurant, mais une longue et sourde gangrène de l’âme. (Le Canard enchaîné avait écrit à propos de Bockel qu’être sous-ministre de Sarko c’est une longue humiliation)

 

Ils ont détruit nos usines et nos cheminées mais ne détruiront pas notre identité multiple.

Nous Droite Moderne de Mulhouse, cité du partage culturel, ne laisserons pas détruire les valeurs essentielles nées de la solidarité et de la diversité.

 

 

1- 20 minutes du 3 décembre 2009, JMB s’exprimait sur l’étude et la pétition du sociologue Arnaud Gaillard relatives au droit à l’intimité des personnes détenues

20/12/2009

Subventions : tours de passe passe de Chantal Risser, ni vu ni connu !

Elle est bien loin l’époque de l’éducation populaire qui vit la création des centres socioculturels et où Mulhouse ville innovante fit figure de pionnière. Mais c’était il y a plus de 100 ans.

Les centres socioculturels sont cofinancés par la Ville et la CAF, disparues les subventions du Conseil Général, envolées les aides européennes ...

La presse locale, L’Alsace, relatait mardi dernier les débats du conseil municipal relatifs aux subventions de la Ville pour les centres socioculturels mulhousiens.

A lire et à croiser les propos de Chantal Risser, adjointe depuis plus de 18 ans en charge de la jeunesse (donc des centres socioculturels) et de l’éducation (les écoles maternelles et élémentaires), nous découvrons des choses pour le moins surprenantes :

 

Chantal Risser évoque « le constat que chaque année les centres socioculturels sont déficitaires », sous entendu qu’ils sont de piètres gestionnaires…

Ce que l’adjointe oublie de préciser c’est qu’au-delà des pertes de subventions mentionnées ci-dessus, la Ville diminue également ses subventions et drastiquement. Pour exemple, le centre socioculturel Pax (quartier de Bourtzwiller) va perdre en trois ans 102 000 euros de subvention de la Ville!

Elle a le toupet de dire que « la Ville colmate en permanence les brèches » !

Et nos élus de la majorité de se gargariser de verser au Pax une aide « exceptionnelle » de 28 000 € !

Faites le calcul : on retire d’un coté 102 000 et on donne « généreusement » 28 000 de l’autre.

Beau tour de passe passe !

 

Un lissage du budget par Chantal Risser, soutenu par Jean Rottner qui dit vouloir « répartir équitablement les moyens entre les centres ».

Comment se font les calculs pour déshabiller Paul et donner à Jacques car c’est bien de ça qu’il s’agit. A coup de moyennes, de ratios, de pourcentages sans tenir compte de ce qui est fait sur le terrain par les travailleurs sociaux, sans tenir compte des réalités disparates des quartiers ; bien que « sur la base de critères retenus », dixit Jean Rottner !

Quelle équité face à la disparité des quartiers ?

Par exemple : l’AFSCO, centre socioculturel du quartier des Coteaux vient d’être doté d’une subvention de 301 199 € alors que le Pax touche 179 661 €.

Le quartier des Coteaux compte moins de 10 000 habitants alors que le quartier de Bourtzwiller compte lui plus de 15 000 habitants !

Il semblerait qu’elle reste attachée à son rôle de présidente du conseil de quartier Coteaux…

 

Loin de nous l’idée de dénoncer un centre socioculturel. Chantal Risser pratique depuis de nombreuses années la stratégie du « diviser pour mieux régner », mode de management infaillible  pour semer le trouble et la méfiance entre les centres socioculturels plutôt que de les fédérer.

 

Nous Droite Moderne de Mulhouse dénonçons le manque de vision et l’absence de projet global pour la Ville qui font que nos élus usés ne fonctionnent qu’en terrain connu et au cas par cas.

10/12/2009

Quand nos élus construisent des ponts d’or aux incompétents !

Nos journaux locaux, par voie de communication de l’AFP, nous informent de la nomination par JMB, en tant que sous ministre à la justice, de Jean Yves Ruetsch pour une mission nationale de prévention de la délinquance.

Nous vous renvoyons à la lecture de notre article «Enquête sur le quartier Drouot ou l’échec d’une certaine politique de prévention » ainsi que les nombreux commentaires dont il a fait l’objet. Une politique dangereuse socialement conduite par ce même Jean Yves Ruetsch dont le pantin médiatique est Paul Quin.

Nous ne ferons aucun autre commentaire si ce n’est de dévoiler (mais sans dévoiler de noms au risque de les mettre en danger) que de nombreux partenaires institutionnels ont dénoncé, parfois publiquement parfois sous couvert de la confidence auprès de personnes de confiance, les incapacités de ce bureaucrate à « faire tomber les murs » entre les partenaires, à savoir s’appuyer sur les compétences que pourtant il côtoie.

Ce même Jean Yves Ruetsch faisait campagne, jusqu’au sein de son propre service municipal, pour la candidature de Bockel lors des élections municipales. Il est même qualifié « d’adjoint au maire » par le journal «Maire info », lapsus significatif et révélateur de la confusion des genres où bureaucratie et politiciens nourrissent l’oligarchie.

 

Doit-on se réjouir de voir un aussi piètre préventeur quitter la scène locale ou doit on s’inquiéter du fait qu’arriver au-delà de son niveau d’incompétences, celui-ci soit propulsé sur ce pont en or (car certainement fort bien rémunéré) afin de camoufler aux Mulhousiens l’erreur indéniable d’avoir confié de telles missions à un incompétent ?

La nature hautement médiatisée de cette nomination est pour nous une réponse limpide à cette question.

Nous vous laissons seuls juges…

 

Nous, Droite Moderne de Mulhouse, dénonçons les petits arrangements entre amis qui s’organisent sous le manteau au détriment des compétences dont notre ville et notre pays ont besoin et qui sont pourtant à portée de main.

 
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