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07/07/2009

Enquête sur le quartier Drouot à Mulhouse ou l’échec d’une certaine politique de prévention

Historique :

Depuis l’incendie de la MJC Drouot en 2004 (et concomitamment à la signature d’un contrat local de sécurité en 2005) la ville de Mulhouse réfléchit à la manière de mettre en place sur le quartier une structure au service des habitants pour favoriser le lien social et la proximité.

Pour donner quelque idée sur sa composition sociodémographique, le quartier Drouot c’est :

5013 habitants (chiffres du recensement de 1999) dont 36% ont moins de 25 ans et 18% ont plus de 60 ans. Le taux de chômage y est plus élevé que sur l’ensemble de Mulhouse : 23,30% des habitants du quartier sont au chômage contre 16,4% à Mulhouse. Les niveaux de formation sont très inférieurs à l’ensemble des mulhousiens (34,3% des habitants n’ont aucun diplôme et 44,7% ont un diplôme de niveau V et 6,7% de niveau bac). Un ménage sur trois ne possède pas de véhicule.

Après enquête sur le quartier, nous constatons de drôles de pratiques aboutissant plus à une rupture sociale. Faits à l’appui.


Ainsi, tout dernièrement, en février 2009 naissait le blog « en direct Drouot » dont le premier article témoignait d'une volonté de participer à la démocratie locale : « La naissance du collectif « EN DIRECT DROUOT » fut le fruit d'une réflexion sur la façon la plus judicieuse de se faire entendre par la mairie et les autres institutions. » Dixit les auteurs du blog.

Les auteurs de ce blog dénonçaient le manque de moyens du centre socioculturel, l'attitude des éducateurs spécialisés, l'abandon du quartier par la mairie.

Ce blog d'expression citoyenne a ainsi généré la panique puis le courroux des institutions dont principalement  le service Prévention Sécurité de la mairie, la « cellule 633 ».

En témoignent les commentaires laissés sur le blog (dont certains ont été retirés) harcelant et menaçant un des auteurs présumés tout en critiquant l'anonymat.

Or l'anonymat est une des règles du jeu de ce nouveau mode d’expression que sont les blogs, et tout particulièrement lorsqu’ils émanent d’une population fragilisée, une protection visiblement très nécessaire au vu de l'acharnement avec lequel les services préventeurs de sécurité exercent des pressions contre les auteurs présumés des articles n’allant pas dans le sens des analyses et résultats qu’ils souhaitent mettre en avant.

Cet acharnement se manifeste par une volonté farouche de retrouver et nommer les auteurs du blog, en vue de sanctions.

Plutôt que de privilégier l’écoute, et par là se positionner en véritables préventeurs, les « acteurs » de la cellule 633 recherchent des coupables, et posent d’eux-mêmes des sanctions à appliquer. Résolument sourds et aveugles à l’écrit, ils cherchent le porte-parole et ignorent le message véhiculé par la parole.

Quand le message montre la lune, ils cherchent à couper le doigt.

La naissance de ce blog, le message « officiel » des sans voix a mis en effervescence nombre de services de la ville.

De fait, pris au dépourvu à la parution des premiers articles, le bureau des éducateurs spécialisés a fermé ses portes sur le quartier pendant quelques jours afin de réfléchir au moyen de faire face à une situation que leur orgueil de préventeurs diplômés ne les avait pas préparés à affronter. (Leur diplôme doit dater d’avant la révolution Web).

Après plusieurs jours d’intense cogitation justifiant leur abandon de poste sur le terrain, ils en sont ressortis avec l’idée lumineuse et totalement « démocratie participative » d’emmener les jeunes au supermarché choisir eux-mêmes dans les rayons les gâteaux qu’ils souhaitaient manger pendant leurs rencontres. Ce qui eut pour effet direct de donner à penser « aux jeunes » que,  pour pouvoir s'approcher des jeunes les éducateurs les invitaient à venir manger des gâteaux, comme si la confiance s'achetait par le ventre !  Article du blog.

Mieux que ça, pour remettre au pas le supposé meneur du blog, le responsable de la Prévention Sécurité, Jean-Yves Ruetsch (diplômé géographe), a pris des sanctions contre lui comme indiqué au bas d'un mail qui circule dans bien des boîtes aux lettres de la mairie : « Pour le reste, je te rappelle une fois de plus la décision de Service de cesser tout contact, discussion, entretien, accompagnement à ton égard depuis qu'elle t'a été signifiée par les éducateurs le mercredi 25 février, pour une durée indéterminée. » Les gras et soulignés sont de lui.

Autrement dit : puisqu’il n’a pas été sage, l’incriminé en question est privé de gâteau !

Ceci serait drôle si l’on ne considérait pas le fait que par là, un « usager » se trouve privé de toute aide à la reconstruction et à la socialisation, bref de toute aide qu’un citoyen mulhousien peut attendre d’un service municipal par ailleurs budgétivore.

Auparavant ce même Jean-Yves Ruestch avait fait convoquer ce jeune présumé délinquant et auteur anonyme de blog  par les éducateurs de son staff qui l'avaient cuisiné pour l’inciter à dénoncer ses petits camarades tout aussi présumés. Au lieu de s'interroger sur le pourquoi et d'utiliser les informations et revendications pour leur travail de terrain.

C'est quoi être éducateur spécialisé ?

Si on se réfère à la charte de la prévention spécialisée, celle-ci se doit avant tout d'être non institutionnalisée, de respecter l'anonymat et de respecter le libre choix des jeunes et de leur famille, de défendre les valeurs de solidarité et de lutte contre l'exclusion, d'aider les jeunes à trouver leur place et de devenir acteur.

Rien de tout cela au Drouot. Les éducateurs spécialisés sont salariés de la mairie, les noms des jeunes circulent d'un service à l'autre, les éducateurs portent toutes les initiatives au détriment de celles des jeunes.

Quant au fait d'aider les jeunes à trouver leur place, il faut rappeler ce fameux job dating organisé au Don Bosco en janvier 2009 sans que les jeunes demandeurs d'emploi du quartier en soient informés et même pire, en aient été exclus, ce qui eut pour conséquence une intrusion forcée par les jeunes (DNA du 29 janvier « 10 minutes chrono »),

Par quel bout de la lorgnette cette cellule 633 est-elle à l'écoute de l'expression des jeunes et en capacité de les comprendre?

Manifestement ce service a un mode de fonctionner tels des répliquants de fonctionnaires nationaux face à des objectifs quantitatifs, alors que nous, contribuables mulhousiens, serions plutôt en droit d’attendre d’eux qu’ils prennent un peu plus de temps pour jouer au foot avec nos jeunes.

C’est quoi un blog ?

Comme l'analyse si bien Denis Duclos sociologue (voir encadré), ces expressions (blogs) témoignent « d'une détonante énergie de la nouvelle génération, car [elles] contiennent des analyses politiques, philosophiques, des traits poétiques qui l'emportent de loin sur les éléments affadis de la culture scolaire. ... Qu'on ne parle pas le même français parmi les jeunes de banlieue que chez les invités de France culture n'est pas un scoop. La culture ne constitue pas nécessairement quelque chose de donné : elle peut ressurgir et même naître des situations. » ...

« La turbulence peut être insupportable mais il vaudrait mieux y démêler ce qui relève de la rébellion quotidienne et ce qui est simplement l'énergie détonante de la nouvelle génération. »

« Il s'agit avant tout d'une étape initiatique fondamentale pour la structuration identitaire de leur future vie d'adulte. Il est nécessaire de l'entendre et de le laisser exister et d'écarter toute forme de paternalisme, de dénigrement inconscient que l'autre doit trouver sa place parmi nous, quand il l'a déjà. »

« Plus [la municipalité] autorisera les éducateurs, les animateurs mais surtout les policiers [et son clone de cellule 633], à raisonner en terme de « contrôle de populations » et plus se multiplieront les situations d'humiliation qui contiennent inévitablement les événements déclencheurs des révoltes urbaines. »

C’est  quoi la prévention ?

Dès lors on peut s'étonner qu'à Mulhouse et à Drouot la violence ne soit pas plus soutenue.

En acte préventeur, la cellule 633 a jugé utile et nécessaire (donc fait budgéter sur nos impôts) une maison des parents sise Grand rue en centre ville de Mulhouse (reliée par le Tram station « porte du miroir ») : pour apprendre aux parents à être de bons parents. Nous sommes loin du rêve et des actes de Françoise D.

Si peu de violence à Drouot signifie-t il que les parents de ce quartier ont naturellement bien fait leur travail de parent?

Les parents qui ont consulté ce service y sont-ils allés spontanément où sous la menace de sanctions qui planaient sur leurs enfants ?

A Drouot, qui y a-t-il à part 633 et qui sont les vrais partenaires ?

Le centre socio culturel ? Confère ses horaires d’ouverture, les mardis et jeudis de 14h00 à 17h00 (depuis, les horaires d’ouverture ont été retirés) et le poids de son équipe (2 salariés pour 5013 habitants !). Bref, si peu de moyens mis en œuvre comme le dénonce le blog des jeunes du quartier.

Si l’on se réfère à cet autre extrait du mail de JYR,

« Enfin, concernant le blog... il n'y a rien de plus à rajouter si ce n'est que je te confirme si besoin, que la position dont je t'ai fait part est partagée par la très grande majorité des partenaires du quartier. ».

force est de constater que les partenaires auquel fait allusion cet homme de terrain plénipotentiaire qui délègue tout depuis sa tour d’ivoire reliée par le Tram (qui ne passe pas à Drouot) sont une poignée de quinqua plutôt mâles, et surtout blancs que l’on retrouve dans toutes les instances du quartier : conseil de quartier, comité d’animation, ...

Face au paternalisme perverti des institutions, la manière de s'exprimer dans le blog « en direct Drouot » révèle une rébellion somme toute assez normale et surtout des revendications pour une égalité de traitement avec les autres quartiers.

Ainsi on comprend mieux que ces jeunes aient éprouvé le besoin de trouver et de créer un espace de communication qui leur soit propre et qui leur ressemble.

N’y a-t-il pas là le témoignage d'une identité française assumée ? Et mieux vaut des jeunes qui écrivent que des voitures brulées.

------------------------------------ Encadré ---------------------------------------------------

« Retour sur la grande révolte des banlieues françaises » par Denis Duclos sociologue, Le Monde Diplomatique août 2006.

Le gouvernement [la municipalité ?] a encore la capacité à inciter les fonctionnaires à des postures hostiles ou agressives. C’est l’élite politique qui prend le relai d’un antagonisme absent, en en tirant plusieurs bénéfices secondaires, notamment celui d’apparaitre comme le garant de l’ordre (alors qu’elle contribue plutôt au désordre)…

La cause fondamentale et permanente des révoltes urbaines –même les plus juvéniles- n’est donc pas à chercher très loin : elle tient presque toute entière dans « l’irrespect », ou la « non reconnaissance » de la personne, et notamment du jeune, comme sujet culturel et politique, et cela du fait presque exclusif des représentants de la République elle-même, que cela se traduise par l’indifférence, la défiance implicite, l’esprit de supériorité, le harcèlement policier et administratif, ou par la limitation orchestrée de toutes les occasions de contact et enfin d’emploi…

On sait qu’un climat de mépris institutionnel débouche automatiquement sur un « évènement déclencheur »…

La situation de la victime est rapidement connue par ses amis, puis (via les caméras portatives, internet et les portables) par son milieu –déjà très inflammable-, dont les éléments les plus jeunes réagissent alors par une combativité peu « politiquement correcte », bien que tournée contre les symboles de l’autorité tutélaire et de la puissance économique. »

Commentaires

Qu'est ce ? un nouveau blog ? je suis tombé par hasard dessus. j'avoue que votre article me rend songeuse et me donne un tout autre éclairage sur une situation que je devinais sourde et obscure. J'imagine que vous avez bien vérifié vos sources pour dénoncer avec tant de clarté. Evidemment on comprend mieux.
"Sarkosy fait ce que nous aurions du faire en mieux" dixit JMB à l'express en 2005 à l'occasion de la signature du contrat local de sécurité avec le Ministre de l'Intérieur de l'époque.
Vraiment si c'est celà l'image de la Droite, véhiculée par une gauche arriviste !
"tout sauf la chienlit" ! celà prend tout son sens.
En définitive cela est hautement dommageable et préjudiciable, cette sorte de "prise d'otage" d'une population défavorisée au service de Services (rétribués sur nos impôts il faut le dire) et par delà même générateur d'ostracisme et d'opprobe.
"étrange étranger!"
Je vous remercie de votre analyse, il est plus que temps que nous nous ressaisissions, nous n'allons pas nous laisser mener par des arrivistes assoiffés de pouvoir, qu'ils soient en notre sein tels les vipères ou sifflant sur nos têtes !
Notre force a toujours été et restera la cohésion, et oserai je le dire, un patriotisme éclairé. Qui des fois nous mènent dans une direction pervertie, vichysoise, mais qui toujours a fait la grandeur de la France, capable de reconnaitre ses erreurs et de toujours montrer le chemin de la Fraternité.
L'atomisation du parti socialiste nous montre bien combien il peut être dangeureux de se confronter à des cellules malades, migrantes tel un cancer sournois.
Non ! notre cité fière et indépendante, ancienne république libre et citoyenne, ne se laissera pas prendre dans la nasse d'un quelconque "laboratoire".
Vive Mulhouse, libre, belle et rebelle, brisant ses chaines, telle la magnifique statue de François Cacheux, devant laquelle notre ex secrétaire aux anciens combattants ferait bien de se recueillir avec plus d'humilité dans l'exercice de la Noble Mission qui lui incombe en tant que maire de notre belle cité !
Non, Mulhouse ne se laissera plus prendre en otage!
Continuez à dénoncer.
Nous ne Karcherisons pas, nous sommes les gardiens d'un espace libre et éclairé, où tout un chacun a sa place, dès lors qu'il accepte la main tendue (sans gâteau), et ensemble nous formons la plus belle des chaînes, celle qui jamais ne se brisera !

Écrit par : Heloïse | 08/07/2009

Merci pour votre article

Écrit par : En Direct Drouot | 17/07/2009

Nous remercions les auteurs de ce reportage sur la mise en perspective de certaines pratiques et pressions exercées au sein du quartier Drouot sur des habitants qui souhaitent s’exprimer et bousculer certaines mauvaises habitudes.

Nous avons acquis la certitude que ensemble nous pouvons changer le cours des choses, que nous pouvons peser sur les décisions qui nous concernent que nous ne sommes pas voués à un quotidien gris, que notre quartier peut devenir beau et dynamique et que le pouvoir appartient aux habitants. Nous refusons d’être assignés à renoncement perpétuel insufflé par quelques personnes, structures qui manquent cruellement d’ambitions pour notre quartier.

Nous avons pris conscience que c’est à nous de prendre en mains notre destin, de précipiter les changements que nous voulons dans ce quartier, dans nos vies et surtout que nos rêves sont possibles !

Écrit par : En direct Drouot | 18/07/2009

Votre analyse sur la situation dans ce secteur de la ville est très remarquable.

Franck

Écrit par : franck | 19/07/2009

Chère Droite moderne,

Le service préventeur spécialisé en absences injustifiées...


Vous m’avez donnée envie de visiter le blog « en direct Drouot », qui après visite, m’inspire ce proverbe moujik, cité par Soljenitsyne : "Une parole de vérité pèse plus que le monde entier. "

Ça saute aux yeux les préventeurs dans ce quartier n’ont pas le niveau requis le résultat est catastrophique !

Bravo aux auteurs

Écrit par : Roos Jerôme | 21/07/2009

Diversion quand tu nous tiens

Que la HONTE soit avec vous !

Depuis le départ officiel de l’éducateur de prévention du quartier Drouot (articles blog), ces anciennes collègues redoublent (quand elles sont là) de combinaisons pour expliquer à des jeunes le départ soudain de cet éducateur.

Selon elles, il en avait marre, il ne voulait plus travailler au Drouot et de poursuivre avec un : vous n’avez pas soif, il fait chaud, je vous serre une petite boisson.

Décidément, elles ne perdent pas de temps pour enterrer vivant un éducateur qui faisait l’unanimité en faisant vraiment son travail dans le quartier.

Quel échec !

Spoutnik

Écrit par : Spoutnik | 23/07/2009

Audit Qualité service prévention Drouot (page 8 avant conclusion)

Nous relevons des absences régulières des éducatrices du lieu de travail,

Travail de rue inexistant

3 rapports annuels adressés aux collectivités, nombreuses assertions irréelles

Le public réellement touché par le service prévention est extrêmement restreint une moyenne de 8 jeunes principalement sans problème (la majorité des personnes en difficultés ne s’adresse pas à ce service).

Sur la question qu’est ce que ce service apporte ou a apporté au quartier Drouot, nous essuyons une réponse lapidaire « rien ! »

Plusieurs jeunes relèvent que les éducatrices fument dans les locaux

- Nous rappelons que depuis le 1er février 2007, il est interdit de fumer dans tous les lieux fermés et couverts accueillant du public ou qui constituent des lieux de travail, dans les établissements de santé, dans l’ensemble des transports en commun, et dans toute l’enceinte (y compris les endroits ouverts telles les cours d’écoles) des écoles, collèges et lycées publics et privés, ainsi que des établissements destinés à l’accueil, à la formation ou à l’hébergement des mineurs. Cette interdiction est rappelée par une signalisation apparente.
L’employeur (ville de Mulhouse) doit imposer l’interdiction de fumer dans son entreprise et vérifier qu’elle est correctement appliquée par tous les travailleurs. Les sanctions (avertissement, amende, renvoi, …) doivent donc être prévues dans le règlement de travail de l’entreprise.

Écrit par : Contrôle | 24/07/2009

Veuillez trouver en pièce jointe l’organisation du temps de travail de l’équipe de prévention.

« Une semaine de travail représente en moyenne 36 h 50
Le responsable du Pôle Prévention Citoyenneté est informé chaque semaine des horaires de travail des éducateurs. Ils remplissent ensuite les fiches horaires en fonction des horaires réalisés, à l’instar de l’ensemble des agents du Pôle Prévention et Citoyenneté.

Temps de travail, congés, RTT, etc. : Les principes généraux sont ceux de la Ville de Mulhouse et du Pôle Prévention Citoyenneté pour les modalités pratiques.

Le volume horaire consacré par l’équipe au travail de rue représente entre 15 et 18 heures par semaine et par éducateur en moyenne sur une année. Il s’effectue en binôme au moins 3 soirées par semaine et 1 samedi sur 2, auxquelles peuvent se rajouter d’autres moments selon les besoins identifiés. »

Observation :

Le décalage entre cet écrit (bilan) et la réalité est édifiant, il suffit pour s’en convaincre de se rendre sur le terrain et de constater par soi-même la supercherie. Selon de nombreuses sources et plusieurs vérifications : la fréquence maximum d’ouverture des locaux de prévention est de 8 heures par semaine (15 h30 -17 h 30). Le travail de rue est inexistant pour les 3 éducateurs actuellement en poste.

Le responsable du Pôle Prévention Citoyenneté n’a pas l’air d’être très informé à moins que…

[réf. nécessaire] la recette du carnaval parue le 24 février 2009 sur le blog « en direct Drouot »

Écrit par : Drouot | 25/07/2009

A la lecture de votre admirable article, je pense au poème de Charles BAUDELAIRE

Tu mettrais l'univers entier dans ta ruelle

Écrit par : casimir | 26/07/2009

Le Fonds d'Aide aux Jeunes est-il devenu la nouvelle arme d'achat des préventeurs du quartier Drouot.

Depuis près de 3 mois, nous observons une soudaine recrudescence d'instruction de dossier FAJ dans ce secteur de la ville.

En aucun cas le FAJ ne peut devenir une monnaie d'échange voir de chantage.

Nous rappelons ici les grand principes régissant l'instruction d'un dossier:

Depuis le 1er janvier 2005, date de l'entrée en vigueur de la loi relative aux libertés et responsabilités locales, ce fonds d'aide aux jeunes (FAJ) est sous la responsabilité du président du Conseil Général.

Le public visé est toujours le même.

La mission du FAJ est inchangée : apporter des secours temporaires destinés à faire face à des besoins urgents aux jeunes en difficulté de 18 à 25 ans.
Le FAJ permet l’attribution d’aides financières ponctuelles et subsidiaires pour ceux et celles qui, confrontés à des difficultés, ont la volonté de réaliser leur insertion sociale et professionnelle.

Le département finance le fonds et décide du montant de ce financement.
Le conseil général détermine son règlement intérieur, où figurent notamment les conditions et les modalités d'attribution des aides.

Écrit par : prévention-citoyenne | 27/07/2009

tou pouri

Écrit par : oh | 09/03/2010

Excellent article

Écrit par : Ligue 1 | 04/05/2010

quel échec pour la vie de quartier!

Écrit par : partouche-poker.fr | 19/07/2010

Mais que font les élus qui semblent pourtant être très au fait de cette insoutenable fonctionnement ? Le maire si enclin lors de sa visite à renouer le dialogue avec la population de se quartier; aura t-il le cran de remettre de l'ordre dans ce service ?

La suite dans le prochain épisode...

Écrit par : Hibernatus | 12/11/2010

Jean-Yves Ruetsch, responsable du "pôle prévention citoyenneté" à Mulhouse, quitte son poste pour Belfort.

Bon débarras !

Écrit par : La petite souris | 10/02/2011

jordi aloolique à fon jeté là

Écrit par : soso | 20/04/2011

Interessant

Écrit par : transfert foot | 25/05/2011

Je vois que ca suscite le débat !

Écrit par : extensomètre | 31/05/2011

juier et aoute pa la !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Écrit par : ROFF | 31/08/2011

Les commentaires sont fermés.

 
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